Louis Lambert, du Cantil, sera le seul Belge parmi les douze finalistes du championnat du monde de l’œuf en meurette, le 11 octobre, en Bourgogne. Face à lui, des chefs de Paris, de Montréal, de Nice et de Shanghai.

Douze chefs de France, du Canada, de Chine et de Belgique se retrouveront le dimanche 11 octobre, dès 13h30, dans le grand cellier du Château du Clos de Vougeot pour décrocher le titre mondial de l’œuf en meurette. Parmi eux, un seul représente la Belgique : Louis Lambert, du Cantil, à Aywaille.
Le Cantil n’a rien d’une table de concours. Restaurant, bistrot et boutique de vins à la fois, la maison mise sur les produits régionaux, le circuit court, les tapas de terroir et les vins de petits producteurs. La règle du championnat lui convient bien : chaque candidat présente un œuf en meurette déjà à la carte de son établissement, et non une recette conçue pour l’occasion. Le Liégeois porte donc en Bourgogne ce qu’il sert au quotidien à ses clients. Face à lui, sept Français, deux Canadiens et une Chinoise, parmi lesquels des chefs de Beaune, de Nice, de Paris ou de Montréal.
Leurs assiettes seront jugées par un jury présidé par Jean-François Piège, chef doublement étoilé, entouré notamment d’Alexandra Bouvret, cheffe des cuisines du château, de Michel Grobon, ancien chef des cuisines de la Maison Blanche, et de quatre anciens champions du monde : Frédéric Vardon, Grégory Cuilleron, Joy-Astrid Poinsot et Edgar Trudeau-Ferrin.
Cette huitième édition se déroule sur trois jours, avec le concours des apprentis le vendredi 9 octobre, celui des amateurs le samedi 10, puis l’épreuve reine des professionnels le dimanche.
LD
Image : Oeufs en Meurette de Joy-Astrid Poinsot, victorieuse en 2022