Le Barbizon : Les coulisses d’une renaissance

17 mars 2026

C’est le feuilleton gastronomique qui risque de passionner la périphérie bruxelloise : après des années d’incertitude et une parenthèse « bling-bling » qui avait déçu les puristes, le Barbizon s’apprête à retrouver ses lettres de noblesse.

Un duo d’entrepreneurs à la manœuvre

À l’origine de ce sauvetage, on retrouve Arnaud Le Grelle et Delphine Roberti de Winghe. Ce couple n’en est pas à son coup d’essai. En septembre 2024, ils avaient déjà réussi le pari de relancer Le Corbier au Sablon, le transformant en une adresse incontournable de la capitale. Leur méthode ? Allier une cuisine de caractère à un cadre d’exception. En rachetant le Barbizon, ils s’attaquent à un monument de la gastronomie belge, bien décidés à lui rendre son âme d’antan.

Gérald Watelet : Le maître de l’ambiance

Le choix du décorateur est tout sauf un hasard. Gérald Watelet, bien connu des téléspectateurs, est avant tout un esthète et un assemblier-décorateur de talent. Après avoir signé la décoration du Corbier, il a pour mission de gommer les dernières transformations dénaturantes du Barbizon.

L’héritage

L’enjeu est de taille, car le Barbizon reste indissociable du nom de la famille Deluc. Le chef, qui y avait décroché deux étoiles, y a formé l’élite de la cuisine actuelle. Les nouveaux propriétaires le savent : on ne vient pas au Barbizon par hasard, on y vient pour une expérience. Si le concept culinaire précis reste encore sous scellés, la promesse est claire : revenir à une qualité irréprochable et à une élégance qui avait fait de la Drève de Bonne Odeur l’épicentre du bon goût autrefois.

La date de l’ouverture est inconnue.

La Rédac