Vin bio : 10 idées reçues passées au crible

16 janvier 2026

Bio ou pas bio : la frontière est nette. Un vin bio est labellisé et contrôlé, point. En France, un logo officiel existe depuis 1985 – quarante ans en 2025 – et garantit des règles précises à la vigne comme au chai. Place aux idées reçues qui freinent encore certains consommateurs. À l’approche de Millésime Bio 2026, le plus grand salon professionnel dédié aux vins, bières, cidres et spiritueux bio (26–28 janvier, Montpellier), voici de quoi remettre les pendules à l’heure, simplement.

Qui achète du vin bio ?

D’après le communiqué du 18 novembre de SudVinBio, près d’un Français sur deux consomme du vin bio, au moins occasionnellement. Le cœur de clientèle se rajeunit : les moins de 35 ans pèsent 31 % des consommateurs de vin bio, plus sensibles aux enjeux de santé et d’environnement, et plus confiants dans les labels et la science. Pour accélérer, deux segments “tièdes” mais prometteurs : Disponibles (19 %) et Pragmatiques (22 %), attendent surtout de la lisibilité en rayon/cartes et des repères qualité-prix. Les réfractaires existent (Fermés, 24 %, plus âgés), mais les moteurs actuels (Épicuriens et Statutaires) tirent déjà la catégorie : une base solide pour attaquer 2026.

10 idées reçues… à déconstruire

1) “Le vin bio n’a pas de sulfites.”

Faux par absolu. Le vin bio peut contenir des sulfites, mais les doses maximales autorisées sont plus basses qu’en conventionnel. Et beaucoup de domaines visent encore plus bas, selon le style et le millésime. L’étiquette “contient des sulfites” reste la règle dès qu’un seuil minimum est dépassé.

2) “Le bio donne mal à la tête.”

Les maux de tête tiennent d’abord à l’alcool, à l’hydratation, à la sensibilité individuelle (histamines…), pas à un statut…

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Source Terredevins.com